Deux notions seront exigées pour l’hygiène et la qualité dans la production agroalimentaire de la part des opérateurs dans le secteur pour ne pas avoir un impact négatif sur la santé des consommateurs.
C’est la filière alimentaire avec ses exigences qui était à la base du séminaire organisé le 15 avril 2019 dernier à Libreville.
L’Agence gabonaise de normalisation (Aganor) a organisé ce séminaire ouvert par la ministre de l’Industrie et de l’Entrepreneuriat national, Carmen Ndaot, pour sensibiliser et informer sur les normes d’application obligatoires aux producteurs locaux.
Débattre du rôle des normes et des règlements techniques ainsi que de l’évaluation de la conformité sont autant de clés pour promouvoir dans cette continuité la meilleure qualité de vie de nos populations. Il s’agit surtout d’informer sur l’actualité des événements dans le cadre de la filière alimentaire.
L’Aganor a joint l’utile à l’agréable en publiant les normes gabonaises élaborées. L’objectif est que les produits soient sains, de qualité et n’impactent pas négativement la santé des consommateurs. Tel est l’argument de la direction générale.
Ce séminaire répond à une série d’autres questions qui placent les normes au sein de l’industrialisation du secteur agricole qui accroîtrait l’efficacité de l’économie gabonaise.
Outre le secteur de l’agro-alimentaire, les secteurs du Bâtiment et des travaux publics (BTP) et du tourisme étaient aussi au centre de l’actualité.






