Hier 17 octobre 2022, une compatriote soucieuse de l’avenir des jeunes gabonais a via les réseaux sociaux, a dénoncé et incriminé les enseignements contenus dans le manuel d’histoire et de géographie du programme scolaire de 4e année. Et avec elle, nous constatons pour le regretter avec grand effarement et poignant ahurissement que les cours proposés et imprimés sont erronés et contiennent des graves erreurs abrutissantes. A ce niveau, l’erreur dans un livre dédié à l’apprentissage aux fins de connaissances ne peut être ni tolérée ni permise. La chaîne de correction ainsi que de vérification doit être rigoureuse et extrêmement pointilleuse. Des auteurs à l’éditeur jusqu’au ministre de l’éducation nationale la responsabilité d’un tel scandale coupable leur incombe. Grand Dieu ! Mais quel avenir pour notre jeunesse ?
Par Franck Mohamed
Comment comprendre que l’Institut Pédagogique Nationale organe de régulation et garant de l’éducation des enfants ai pu permettre de valider un pareil manuel truffé d’inexactitudes et d’insuffisances notoires. Tenez vous bien! Le manuel incriminé est intitulé « Super en Histoire Géographie’’, la bonne blague et quelle cocasserie si les faits n’étaient aussi gravissimes et à conséquence. Destiné aux enfants de 4e année, ce manuel d’histoire et géographie, par extraordinaire bêtise enseigne aux enfants que la superficie du Gabon est de 266.667 km2. Alors que de tout temps et depuis toujours la superficie du Gabon est restée invariable et demeure la même : 267.667 km2. Devrions-nous Frederic Meyo Bibang ?
Désinvolture ou ignorance ! Comment comprendre une telle légèreté ? Tout un ministère a failli à sa mission en proposant un chapelet d’inepties dans les salles de classes de nos enfants.

Déjà que l’avènement des texto et des réseaux sociaux conforte quotidiennement hélas l’abaissement du niveau des élèves et écoliers. Fallait-il encore que les manuels scolaires se mettent à l’unisson de cette danse attentatoire contre le savoir et la connaissance dans notre pays. De tels faits condamnent notre jeunesse à sa perte et si nous n’y prenions garde le rythme effréné de cet abêtissement fera de l’abrutissement la norme et disqualifiera à jamais notre jeunesse dans ce monde à la compétition exigeante et d’excellence. Le ministère et son pendant l’IPN savent ce qui leur reste à faire sans délais et sans excuses.






