Le peuple gabonais n’est pas prêt d’oublier le décret numéro 20 du Comité de Transition pour la Restauration des Institutions qui est venu consacrer les errements de l’ordre ancien et par une césure tracer une ligne de démarcation définitive avec les lubies qui chaque jour obéraient un peu plus les finances publiques en ployant et plongeant l’état sous une dette abyssale.
Par Obame D’EBOMANE
Le président de la Transition, Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema se veut être en adéquation avec la nation au niveau du pays réel et ce de manière exemplaire et impactante. C’est ainsi qu’il va prendre sur lui de poser un acte de très haute valeur patriotique en renonçant à ses confortables émoluments présidentiels ainsi qu’à tous les avantages rattachées à la prestigieuse fonction. Au délà de la symbolique sacrificielle, il est ici question d’impulser des comportements et attitudes vertueuses d’une vie faite de réserve, de mesure et d’équité sociale.

Pour le Général Oligui Nguema sa seule solde de commandant en Chef de la garde républicaine est suffisante et nécessaire. Cette sacralisation de l’éthique personnelle devrait faire école et s’imposer à tous. Nous sommes là en plein dans la projection de John Fitzgerald Kennedy qui instruisait de ne point se demander ce que le pays peut faire pour nous mais plutôt s’astreindre à ce que nous, nous pouvons faire pour le pays. Et voilà les parlementaires face à leur devoir et responsabilité. Le Président de la Transition pose un cas de conscience à tous les compatriotes en cela vérifions cette maxime populaire qui clame que tout luxe que l’on ne se payer est un crime. Est ce que tu réalises?







