Il est un fait inouï qui met la toile en surchauffe partout en Afrique et particulièrement en Côte d’ivoire et au Gabon. Une citoyenne ivoirienne s’est vue refusée l’accès sur le territoire national par les officiers de la police de l’air et des frontières à l’aéroport international Léon Mba de Libreville.
Par Franck Mohamed
Nous souhaitons et voudrons que le récit épique qui enflamme les réseaux sociaux soit une fiction et que pareil événement ne se soit guère produit dans notre cher pays. Ce conte ubuesque s’il est avéré n’est pas seulement offensant et frustrant pour cette personne qui l’a vécu. La chaine hiérarchique de cette entité porte là une très lourde responsabilité.N’ayons pas peur de nommer les choses. Dès lors que l’on prends la responsabilité de faire passer le Gabon à l’international pour une zone de non droit et qui de surcroit est désormais indexée pour être dangereusement inhospitalière
Alors dans ce cas, la volonté est manifeste et affirmée de saper la politique du Président de la république dans tous ces fondements transversaux. On peut faire aux gabonais querelle de beaucoup de choses, mais jamais de nous coller cette étiquette infamante, dégradante et méprisable d’hostilité et de xénophobie. Une fois encore, nous ne pouvons accepter au nom du Gabon qu’il puisse avoir au sein des forces de polices nationales, des compatriotes aussi incultes et surtout ne possédant même pas le minimum requis qui aurait permis d’éviter cette situation qui aujourd’hui couvre le pays de ridicule et d’une honte indicible. Alors, au nom de la dignité et du patriotisme des têtes doivent tombées.








