Notre compatriote Jean Valentin Leyama, décide souverainement et de manière péremptoire, de frapper de nullité ainsi que d’obsolescence et voir même de forclusion toutes les manœuvres qui tendent à ériger la paix des braves, en un indispensable lieu de convergence qui permettrait aux filles et fils du Gabon, de se parler en toute franchise dans la transparence et la sérénité. .
Par Obame D’EBOMANE
De ces nobles idéaux et intentions, sans sourciller, ni hésiter le Leyama vous dit : Foutaises et vacuité hérétiques.
Les termes usités ici ne sont guère de lui, car il envoie balader les uns et les autres en toute finesse, et avec élégance. Seulement voilà, à trop vouloir se démarquer, et faire preuve d’une originalité exclusive. Le Sieur Jean Valentin, ne sait plus trop bien où se situer. Cet avant gardisme effréné dans la contestation, lui fait lever des lièvres qui n’étaient guère embusqués. Don quichotte n’est pas loin.
Le Leyama, se veut téméraire en ouvrant un front qui n’existe pas. Nous vivons tous au Gabon. Et nulle part, nous n’avons trouvé trace d’une quelconque déclaration du Président, Ali Bongo Ondimba, encore moins d’oukase pondu par la chapelle pédégiste de Louis, appelant à la candidature pour un troisième mandat de leur Distingué Camarade.
Certes, il y a évidemment çà et là, pleiade de militants et myriade de sympathisants, que cette alternative réjouit et ravi mais pour autant cela vaut-il une guerre.
Toute analyse faite, et sans vouloir jeter l’anathème sur ce compatriote, il nous apparaît, qu’il a trouvé par ce biais un moyen subtil, et élégant pour revenir sur le marché aux privilèges et participer ainsi aux enchères politiques. Tant de choses sont annoncées ces jours-çi. Et la nostalgie des ors et des lambris du palais du bord de mer ne s’oublie pas aussi facilement. En avançant cela on a peut-être trop dit et trop tôt. La véhémence étant ici, un écran de fumée qui cache mal le désir réel de surfer à nouveau.




