Nous l’affirmons une fois encore, n’en déplaise aux jeteurs de sorts et autres esprits étriqués. De tout temps, nous avons refusé d’être dans la posture ou de se pavaner d’attributs, ainsi que de vaines glorioles par procuration désuète et assujettissement par délégation.
Par: Teddy Ossey
La vassalisation autant que l’inféodation ne seront jamais la norme pour nous. Irons-nous jusqu’à épouser l’idéal des punks anglais, qui clamaient avec véhémence et dignité: No future! Nous avons volontairement pris le parti de n’arriver à rien, mais par nous-mêmes.
Alors, avec la plus farouche détermination, nous récusons tous ces chantres des raccourcis équivoques et adeptes des reptations interlopes.
Diantre! Mais d’où vous viennent ce culot, cette impétuosité et cette outrecuidance? Que l’on nous accuse de séparatisme intellectuel et surtout professionnel. Sans sourciller les yeux dans les yeux, nous le revendiquons et mieux nous l’assumons. Egocentrisme ou nombrilisme, nous ne sommes plus à une guerre sémantique près. Car, ce qui nous sépare est abyssal. Vous, vous complaisez dans la cooptation inique et avilissante, quand nous gagnons notre pitance par le mérite, le statut et l’expertise. La juste rétribution de notre labeur est notre crédo mais étrangement vous voulez la travestir en mendicité.
Toutes ces manœuvres et manigances, pour faire de nous des derviches tourneurs dans le meilleur des cas, mais l’intention secrète étant de nous voir en Belly Dancers. Sur ce, nous vous disons simplement vous repasserez. Que n’avons-nous pas vu et que n’avons-nous pas connu? Nul besoin d’emprunter la Délorean pour remonter le temps. Le slogan est encore fraichement vivace dans nos mémoires et titille nos souvenirs: Qui boude bouge! Alors, demain à qui le tour? Du haut de mon grand âge, une petite et amicale recommandation à tous les sacrificateurs: Au Gabon, souvent on tombe sans se voir glisser!






