Du 05 au 06 novembre dernier, la société civile gabonaise au travers de nombre d’organisations ainsi que plusieurs médias ont participé à un atelier spécifiquement dédié au renforcement des capacités sur la sécurité numérique. C’est à l’initiative du Réseau des organisations libres de la Société civile pour la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG) que cet atelier extrêmement porteur a été organisé.
Par Franck Mohamed
L’objectif recherché par cet atélier était le renforcement des capacités au bénéfice des acteurs de la société civile gabonaise, les Organisations non gouvernementales (ONGs) ainsi que des journalistes, dans le but affirmé de mieux appréhender et de gérer les nouvelles technologies de même que la maitrise des procédés de protection des données personnelles.
C’est au regard de la proportion inquiétante prise par le phénomène de la cybercriminalité, aussi fallait-il dans un premier temps et ce de manière théorique, montrer aux participants comment utiliser l’outil informatique. Narcisse Lokwa Mbunzama, l’expert commis à cet atélier répondra qu’il était urgent et nécessaire d’autant plus que les besoins des ONGs, des journalistes et de la société civile gabonaise l’exigeaient. Cela se ressent avec acuité depuis l’arrivée de la pandémie à Coronavirus, qui contraint à un recours au télétravail, dont à un usage intensif d’outils technologiques.
A en croire, Irina Abang Obame, journaliste, “la cybersécurité est un élément qu’on doit intégrer dans la cybercriminalité. Elle nous permet de trouver les solutions lorsqu’on est face à des problèmes de cybercriminalité. Aujourd’hui, nous relevons qu’on a une très mauvaise façon d’utiliser les informations sur les réseaux sociaux. C’est à travers cet atelier que nous nous en sommes rendus compte. Cet atelier nous a montré que nous n’avons pas la bonne maîtrise de l’outil informatique“.






