Depuis quelque temps déjà, nous avions l’impression que nous allions lentement mais surement vers des révélations qui pourront faire vaciller voire même entâcher la vertu et l’intégrité du locataire du prestigieux immeuble du 2 Décembre. Par petites touches, des posts et des publications venaient renforcer ce climat étrange et lourd.
Par Obame D’EBOMANE
Entre sacrificateurs et contempteurs, les charges étaient de plus en plus irrévérencieuses. Les appels à éviction se multiplient. Et voilà, que l’on vient aujourd’hui exhumer un fait explosif qui si jamais il était avéré l’avenir serait incertain et hypothétique pour la locataire de l’avenue Jean Paul 2.
Le soufre viendrait d’une éruption allumée par trois conseillers municipaux de la commune de Libreville qui pensent avoir lever un lièvre aux conséquences désastreuses. Et fort de leur bon droit ont filé solliciter la cour des comptes pour faire la lumière dans les comptes du mandat de l’Hôtel de ville sous la magistrature de l’actuelle PM. Il se murmure que tout ne serait pas si clair.
On parle de bidouillages, de vice de procédures et de faux en écriture publique. Il n’y aurait dans ce dossier incandescent que des choses pas très catholique. Pour tout dire ça sent vraiment le roussi ! Et au quartier d’autres qui en savent toujours davantage, nous raconte une bien bonne. A ce qu’il paraît une des ministres sensée être subordonnée de la cheffe du gouvernement l’aurait vertement tancé et proprement envoyé dans les ronces.
Y’a pas si longtemps nous prédisions et prévenions de l’effet boomerang. Les zélateurs et les persifleurs qui d’ailleurs sont toujours les mêmes peuvent continuer à se la jouer alors disons gare à l’effet papillon. S’il est vrai que ce rififi par visio s’est fait. Alors la catastrophe est pour bientôt.






