Des légions de sacrificateurs à la plume hâtive et à l’encre débile tout autant qu’absurde sont lâchées par leurs maitres craintifs aux pratiques idolâtres ainsi qu’aux croyances équivoques. Et puisque c’est devenu une antienne. De leurs esprits égarés et confus, il nous resserve la même arlésienne de circonstance : Haro sur Alain Claude Bilie – By – Nzé.
Par Obame D’EBOMANE
Tous les obus et salves tirés par le passé ayant fait chou blanc. Voilà que les mêmes reviennent à la charge, en nous contant une fable d’une bêtise lénifiante, qui mériterait la palme de l’or de l’incongruité la plus sotte et vertigineusement pathétique. Diantre ! Pourquoi chaque fois qu’un remaniement ministériel est envisagé, des phalanges de snipers s’ébrouent et s’activent toujours vers la même cible le natif du canton Ntang Louli ? L’honorable et ministre d’Etat, Alain Claude Bilie-By – Nzé est craint et redouté par tous ceux et toutes celles qui ont pour horizon politique la primature. Conscients qu’ils sont de leurs insuffisances et de leurs faits d’armes étriqués, lorsqu’ils ne sont pas simplement inexistants. Alors ce gars venu du village au nom prédestiné d’Ekowong est leur cauchemar.
Tous le rêvent premier ministre, et ceci, sans que le concerné ne leur ait concédé aucune confidence. La vérité est pourtant si simple. La loyauté sans faille ainsi que la fidélité inébranlable en la personne du Chef de l’Etat, tout comme l’abnégation, l’ardeur et l’efficace implication à servir les idéaux et le projet politique d’Ali Bongo Ondimba sont les atouts et le crédit qui affolent la horde aux convictions vacillantes, chancelantes, volatiles et solubles.
A l’approche de ce remaniement ministériel que l’on dit imminent. Voilà que les chantres de l’absurde pris dans leur délire psychotique et carrément de schizophrénie dysthymique, nous serve un conte fait de prêtresse vaudou et autres fadaises. Un script si niais que même les scénaristes les plus hardis de Nollywood le refuseraient. Cette fascination pour les rites béninois dit le peu d’estime que ces gens-là ont pour eux-mêmes. Comme les chiens qu’ils sont, il leur faut un maitre.
Si par l’absurde les nominations venaient des pratiques rituelles. Alors nous avons le bwiti, le biéri, le ndjobi, le mouiri, le mougala et j’en passe. Le plus consternant et désolant, c’est que ces affabulations sont attribuées au locataire du 2 décembre. On subodore encore une fois, une déshonorante affaire comme celle des sacs d’argent. Et inéluctablement l’issue sera la même : Honte et opprobre pour l’auteur de ces ridicules faits. Et pour finir, et cela le monde entier le sait, la prérogative de nomination est à la discrétion exclusive du seul président de la république. Point de vaudou, marabout et jeteurs de cauris.






