Libreville le 23 Août 2026, (Journal’ombre.com) – La soirée des Ndambo d’Or 2026 a consacré les meilleurs acteurs de la saison sportive 2025-2026. Parmi les distinctions décernées, deux noms incarnent particulièrement la montée en puissance de la nouvelle génération arbitrale : Christ-Roi Boundoukou, désigné arbitre promoteur, et Adama Koné Makondjo, sacré arbitre assistant promoteur.
Par Clinton Mombo
Pour Boundoukou, cette distinction vient couronner une saison au cours de laquelle il s’est distingué sur les pelouses du National Foot. Il succède à Oxy Nzanga au palmarès de la catégorie. À ses côtés, Adama Koné Makondjo reçoit la distinction d’arbitre assistant promoteur, récompensant également sa régularité au cours de la saison.
À travers ces deux distinctions, la Ligue nationale de football met en lumière une génération appelée à prendre progressivement le relais dans un secteur où l’expérience internationale des arbitres gabonais constitue déjà un marqueur important.

La cérémonie, présidée en présence du ministre des Sports, chargé de la Culture et de la Vie associative, Paul Ulrich Kessani, a réuni les responsables de la LINAF, avec à leur tête son président Brice Mbika Ndzambou, ainsi que plusieurs acteurs du mouvement sportif national. Les Ndambo d’Or ne récompensent toutefois pas uniquement les performances du National Foot. Les distinctions prennent également en compte les footballeurs gabonais évoluant à l’étranger, selon les critères de présélection et de nomination établis pour chaque catégorie.

Dans l’arbitrage, les autres distinctions ont consacré Homme Mebiame Tanguy Patrice chez les arbitres, succédant à Atcho Pierre Ghislain, tandis qu’Ondo Grâce s’est imposée chez les dames. Chez les assistants, Assoughe Junior succède à Boris Ditsoga, tandis que Dora Mato Ambangoye prend le relais de Nho’ Ndong Praxede Prescilia. Reste une interrogation exprimée par certains observateurs : la transparence des critères de présélection et de nomination dans les catégories arbitrales.

Une clarification permettrait de renforcer la lisibilité et la crédibilité de ces distinctions.Pour Boundoukou et Makondjo, l’essentiel est ailleurs : leur récompense constitue surtout un signal fort envoyé à la relève arbitrale gabonaise.








