Libreville le 23 Août 2026, (Jiurnal’ombre.com) – Le Conseil économique, social et environnemental (CESEC) entend renforcer ses capacités internes pour mieux répondre aux exigences de ses missions. Sous l’impulsion de son président, Guy Bertrand Mapangou, l’institution mise notamment sur le développement des compétences managériales et du leadership de ses responsables.
Par Obame D’EBOMANE
Cette orientation s’est traduite par une session de formation animée par le Pr Jean-Michel Plane, consacrée aux pratiques de management, à la communication, à la collaboration et à la prise de décision au sein de l’administration publique.
Pour Guy Bertrand Mapangou, l’enjeu dépasse la simple acquisition de connaissances. « Le renforcement des capacités n’a de véritable valeur que lorsqu’il produit des changements concrets dans les pratiques professionnelles », a-t-il souligné, invitant les participants à transformer les enseignements reçus en outils directement applicables à leurs responsabilités quotidiennes.

Le Pr Jean-Michel Plane a, pour sa part, insisté sur l’évolution du management public. Selon lui, celui-ci ne peut plus se limiter à l’application des textes. Il doit également intégrer la consultation, la participation des agents, les outils numériques et désormais l’intelligence artificielle.
Cette approche prend une résonance particulière pour le CESEC, institution appelée à mobiliser des compétences diverses autour des enjeux économiques, sociaux et environnementaux du pays. La capacité de ses responsables à travailler collectivement, à accompagner les transformations et à valoriser les compétences internes constitue ainsi un enjeu de fonctionnement.
À travers cette démarche, Guy Bertrand Mapangou semble vouloir inscrire le CESEC dans une logique où la qualité de l’expertise et l’efficacité des méthodes de travail doivent renforcer la portée de ses contributions aux politiques publiques.
L’objectif affiché est donc moins de multiplier les formations que d’en mesurer les effets dans le fonctionnement quotidien de l’institution. Un défi désormais essentiel pour donner davantage de poids au CESEC dans les réflexions qui accompagnent les décisions publiques.







