Il était plus que temps que le ministre de la Santé, Guy Patrick Obiang Ndong, vienne s’enquérir et mettre un terme à la désolante et dramatique situation qui ternissait la réputation du Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL).
Par Franck Mohamed
En effet, cet établissement avait la triste renommée de séquestrer les femmes après leurs accouchements au motif de ne pouvoir s’acquitter des sommes exigées. De par son autorité, le ministre de la santé et des affaires sociales a signé le 13 septembre 2022 une note intimant la délivrance des attestations et des certificats d’accouchement sans aucunes conditions applicable au sein de tous les établissements sanitaires relevant de l’Etat.
A fin que nul n’en ignore, la portée impérative de son propos, le ministre Guy Patrick Obiang Ndong dira : « Il me revient, avec insistance que certaines formations sanitaires continuent à exercer la pratique de rétention des documents requis pour l’établissement des actes de naissance des nouveau-nés, conformément aux dispositions de l’article 169 du nouveau Code civil, au motif du non-paiement des frais d’accouchement ». Et il poursuivra avec fermeté en se référant au décret présidentiel portant sur la politique sociale : « la délivrance d’une attestation ou d’un certificat d’accouchement doit se faire sans délai et n’est soumise à aucune condition ». Cette disposition confirme et traduit la volonté manifeste de l’action politique du Chef de l’Etat pour le bien-être de ses compatriotes.






