Libreville le 21 Avril 2026 (Journalombre.com)- Le compte à rebours est lancé. Lundi 20 avril à Libreville, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a reçu des mains de la ministre de la Fonction publique, Laurence Ndong, un ensemble de textes administratifs prêts à être signés. À la clé : la régularisation de milliers de situations d’agents publics longtemps bloquées.
Par Franck Mohamed
Ces dossiers, traités dans le cadre du guichet unique, portent sur des actes décisifs de carrière : intégrations, titularisations, avancements, validations ou encore radiations. Autrement dit, des décisions qui conditionnent directement les droits, les revenus et la stabilité professionnelle des agents concernés.
Pour le vice-président du gouvernement, cette étape marque une avancée concrète dans la modernisation de l’administration, en cohérence avec les orientations du président Brice Clotaire Oligui Nguema, qui fait de la régularisation administrative une priorité nationale. Derrière ces signatures attendues, c’est toute une mécanique de rattrapage qui se met en place.
Le guichet unique apparaît comme le véritable moteur de cette accélération. En réunissant l’ensemble des signataires autour d’un même dispositif, il casse les circuits longs et les lenteurs bureaucratiques qui paralysaient les dossiers. « Nous sommes désormais capables de traiter en quelques jours des situations qui prenaient auparavant des semaines », a souligné Laurence Ndong, mettant en avant une réforme pensée pour l’efficacité et l’impact immédiat.
Au-delà de l’acte administratif, l’enjeu est humain. Chaque signature attendue représente une situation débloquée, une carrière clarifiée, une attente enfin levée. Dans une administration souvent critiquée pour ses lenteurs, cette séquence marque un tournant : celui d’un État qui cherche à passer de la promesse à l’exécution.







