Libreville le 24 Novembre 2025 (Journal l’ombre.com)- La journée mondiale du droit de l’enfant a été commémorée dans le monde et au Gabon avec plusieurs organismes qui ont porté leur voix afin de manifester leur attachement aux droits de l’enfant. Parmi ces voix l’on note celle des hauts magistrats qui ont témoigné leur engagement dans la lutte pour le droit de l’enfant.
Par Franck Mohamed
Greta Clarielle Marat Abyla Tchandi magistrat hors hiérarchie, président du tribunal pour enfant de Port-Gentil, et Linda Bongo Ondimba, substitut du procureur général, deux hauts magistrats qui ont unis leurs voix pour un même combat, celui de valoriser le droit de l’enfant partout où il se trouve sur le territoire gabonais.
Déterminer à mener leur combat à son aboutissement, elles ont pris les dispositions de faire connaître le code de l’enfant en République Gabonaise. Et ainsi mettre la convention internationale du droit de l’enfant à disposition pour l’ensemble des organisations en charge de l’enfant en intensifiant la promotion et la sensibilisation auprès des encadreurs.

« Les soeurs du fight », ont une lutte d’ensemble celle de faire protéger l’enfant, par chaque adulte avec les outils dont elles disposent. Deux figures de proue pour la promotion et l’équité à l’endroit de l’enfant au Gabon. Pour ces deux femmes, la protection du droit de l’enfant passe par chaque individu, elle n’est pas que de la seule responsabilité de l’État et les l’ensemble des institutions.
Pour élever un enfant il faut un village, elles s’accordent à dire pour mieux protéger les enfants il n’y a pas que l’État, mais plutôt l’ensemble de la société. Pour ces deux dames, la lutte est rude, mais commençons à faire simple, documentons nous et que le droit soit le garde-fou de tous pour mieux protéger ces enfants qui feront le Gabon de demain.







