Le mardi 11 octobre 2022, Lin Mombo, le président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), recevait à son cabinet de travail, le Président de la Haute autorité de la communication (HAC), Germain Ngoyo Moussavou. Les indiscrétions sorties de ce tête à tête laissent entendre qu’il s’agissait d’une revue d’étape afin d’apprécier et de prendre la mesure du projet de convention devant lier les deux institutions dont ils ont la charge.
Par Franck Mohamed
Au sortir de ces échanges Germain Ngoyo Moussavou, le président de la haute autorité de la communication soulignera avec insistance le grand interêt qu’il porte à cette collaboration prochaine d’avec l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP). Cette convention en devenir sera d’une grande utilité pour la HAC, au vu des manquements et des difficultés techniques que rencontre son institution dans sa mission de régulation des médias audiovisuels et plus particulièrement, pour ceux du secteur numérique.
La HAC fonde la nécessité de cette collaboration sur deux (2) raisons principales qui sont: compenser les déficits en équipements techniques en matière de gestion du spectre des fréquences audiovisuelles et l’exécution des décisions à l’égard des médias audiovisuels et numériques.
A toute fin utile, il est bon de savoir que l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) et la Haute autorité de la communication (HAC), sont deux autorités administratives indépendantes qui exercent tous deux dans la régulation des communications, mais ayant des spécificités bien établies sur des champs d’activités différents.








