Le ministre des affaires sociales, Prisca Koho Nlend, a lancé mercredi dernier, par visioconférence, au lancement de l’atelier du projet d’établissement des actes de naissance dans les provinces du Haut-Ogooué, de la Nyanga et du Woleu-Ntem.
Par Franck Mohamed
Cette opération est financée à hauteur de 50 millions de francs CFA par le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef). Ce projet du ministère des Affaires sociales est nécessaire, dès sa mise en œuvre, après près de 1.000 actes de naissance en moyenne dans chacune des trois provinces (Haut-Ogooué, Nyanga et Woleu-Ntem).
La session débutée mercredi par le ministre des Affaires sociales, et qui se tient sur une semaine, permettra ainsi d’outiller les participants sur la méthodologie de gestion des fonds dudit projet, et en plus de leur apporter une assistance technique virtuelle du système d’enregistrement des naissances.
Il est à noter que lors du dernier recensement en 2014, près de 16.000 enfants manquaient d’actes de naissance dans le pays. La difficulté d’établissement de pièces d’état-civil est telle que l’octroi des seuls actes de naissances ne viendra pas résoudre le problème dans sa globalité, mais faciliter sa procédure serait certainement judicieux.






