Ardent défenseur de la biodiversité, Ali Bongo Ondimba une fois encore vient d’affirmer et sa conviction ainsi que son leadership dans le cadre de la coalition Haute ambition pour la nature et les personnes dont le Gabon est membre.
Par Obame D’EBOMANE
C’est en partageant une déclaration avec le président du Costa Rica ce jour, lundi 17 mai 2021. Le propos des deux hommes d’Etat portait la volonté commune d’élaborer un nouvel accord mondial afin de prévenir et de lutter contre le trafic des espèces sauvages sur la planète.
Il faut se rappeler, que le Gabon a co-présidé le Groupe d’amis des Nations unies sur le braconnage et le trafic illicite d’espèces sauvages, créé à New York en décembre 2013.
Il faut tenir compte, que les crimes contre les espèces sauvages sont d’une part, une menace pour la santé humaine et animale, qui d’autre part, cause l’extinction de nombreuses espèces en dégradant des écosystèmes entiers de même que leur capacité à capter le carbone, privant les gouvernements de revenus, favorisant la corruption, l’insécurité et la pauvreté. Aussi, Ali Bongo Ondimba prêche-t – il pour un respect scrupuleux des engagements mondiaux en matière de lutte contre la perte de biodiversité et le changement climatique.
Pour le président gabonais l’étendue des risques pour les populations et la planète, nécessite une réponse collective, avec à la clé les lois internationales de lutte et de prévention contre la criminalité liée aux espèces sauvages. Surtout qu’avec l’impact de ces crimes sur les écosystèmes, la Banque mondiale estime leur valeur à 1 à 2 milliards de dollars par an.
Il faut encore plus d’efforts émergents qui permettront de prévenir les futures pandémies liées à la faune sauvage. Aussi, la déclaration conjointe faite ce 17 mai 2021, par les deux présidents du Gabon et du Costa Rica vient – elle accentuer et intensifier les mécanismes de lutte contre la criminalité liée à la faune sauvage.
Et ces par les termes suivants qu’Ali Bongo Ondimba et Alvarado Qesada ont conclu leur commune conviction: Il est temps de traiter les crimes contre la faune sauvage comme les crimes graves et hautement destructeurs qu’ils constituent. Nous devons à la jeunesse mondiale d’agir avec audace et rapidité pour nous assurer de transmettre une planète saine et prospère aux générations futures.






