Une fois encore la feuille de choux éditée par Indigo publications et pompeusement dénommée Africa Intelligence, c’est dire la modestie et l’humilité des plumitifs qui s’abritent derrière ce titre équivoque. Déjà fortement perdu de réputation et chaque jour davantage leur crédibilité tombe de charybde en scylla.
Par Obame D’EBOMANE

Par le fait d’une prétendue proximité étroite d’avec les cercles du pouvoir, ils s’autorisent et se permettent des libertés avec la vérité même quand celle-ci est cristalline et imparable. Leur dernière parution affiche une déclamation racoleuse et pleine d’insinuations : Le ministre Massassa dynamite la stabilité de la fiscalité pour les nouveaux arrivants.
Cet intitulé incandescent dit tout de l’intention malveillante et sournoise de son auteur. Alors, qu’il s’agit d’une disposition que l’on trouve dans la loi de finance rectificative adoptée par le parlement le 19 août dernier et qui dispose ainsi qu’il suit : Article 3 alinéa 1nouveau : Les personnes physiques ou morales qui ont signés avec l’Etat des contrats ou des conventions qui consacrent une clause de stabilité fiscale ne peuvent l’opposer à l’administration en matière d’impôts pour lesquels elles ne sont que collecteurs.
Les clauses de stabilité fiscale doivent être révisées tous les cinq ans. Et pour être tout à fait complet sur ce point-là, prenons l’article 3 ter nouveau qui stipule : Aucun avantage fiscal ne peut être consenti à titre permanent ou à long terme à un organisme dès qu’il est établi que son activité ou son objet social révèle la recherche du profit.

Toutes ces dispositions de pleine responsabilité et de pure bon sens sont à trouver dans le journal officiel de la république gabonaise.
Aussi grande est notre sidération quand on voit l’interprétation aux visées sombres faite par la rédaction d’Africa Intelligence. Nous affirmons que l’attractivité du Gabon est toujours plus croissante et concrète chaque jour qui passe.
La preuve évidente est ce flot ininterrompu des délégations d’investisseurs qui se succèdent au cabinet de travail du ministre Vincent de Paul Massassa. Ceci est un cinglant démenti à vos affirmations fantasmées. Alors, que valent vos sordides allégations ainsi que vos affabulations allusives ? Nous, nous gardons de voir une quelconque main noire derrière cette manœuvre grossière et inconséquente.








