Il serait bon que tous ces olibrius obtus et rétifs, qui n’ont pour horizon que l’étroitesse de leur esprit, se gardent de s’ériger en moralisateurs, car même dans la charité la plus extrême, ils ne sont ni plus, ni moins, que des caricatures de leur triste condition, c’est-à-dire de pathétiques et méprisables censeurs de l’avant-veille.
Par Obame D’EBOMANE
Se lancer seul dans une croisade sans troupe, ni idéal, n’est guère la marque d’une intelligence particulière ou d’une quelconque originalité. Au propre comme au figuré, cela témoigne juste d’une bêtise lénifiante. Une feuille de choux à l’encre haineuse, tout autant que stupide, s’en prend à la Cour Constitutionnelle, avec une hargne et une férocité qui n’ont d’égales que la niaiserie affligeante qui est leur marque de fabrique.
Comment pourrait-il en être autrement ? Quand on écrit avec ces pieds. Il va de soi que le déficit est avéré et le manque de neurones criard. De ce postulat, il en ressort tout simplement que les écrivassiers égarés ne sont pas outillés, et encore moins, à même d’accéder aux explications pourtant simples et limpides, que les membres de la haute juridiction ont distillés à travers tout le Gabon, de manière pédagogique et didactique à la satisfaction générale.
Faudrait-il que dans les séances supplémentaires prévus par la Cour Constitutionnelle, au regard du grand intérêt manifesté par les populations, qu’il y ait un module spécifique dédié à ces plumitifs de l’absurde, en mode abécédaire ; mais la mauvaise foi et l’obscurantisme marbrés en eux, ne peuvent accepter ni lumière, ni intelligence. Quand on en est à confondre une institution de la république avec un simple citoyen, il y’a aucun doute que ceux-là sont perdus de réputation. Et quand on veut masquer son ignorance en hululant inepties et arguties, alors la loi a bon dos !
Rassurez-vous les gabonais et gabonaises qui sont à l’unisson avec la Cour Constitutionnelle, jamais ne viendront vous trouver dans vos caniveaux glauques et nauséeux. Tenez-vous le pour dit !






