Ces premiers moments de l’ouverture officielle de la campagne pour les élections générales du 26 août prochain sont à apprécier à deux niveaux. D’une part, le lancement des activités de conquête par le parti démocratique gabonais qui s’est déroulé avec une organisation par laquelle toutes les composantes ont brillé par un savoir faire et une parfaite maitrise de ces environnements à forte affluence.
Par Obame D’EBOMANE
Cela à n’en point douter traduit déjà de ce que sera le pacte social Républicain proposé par le candidat du parti démocratique gabonais,Ali Bongo Ondimba. D’un autre côté, il nous a été un spectacle désopilant, ridicule et ubuesque à la place de Rio.

Le Docteur Jean delors Biyogho, candidat à l’élection présidentielle qui jamais par le passé n’avait réuni plus de trois quidams et à vu brusquement grand même trop grand pour lui. Vouloir faire le plein de la célèbre place de Rio. Après de longues heures d’une pénible et insoutenable attente, et toujours pas âme qui vive, ni aucun chat à l’horizon, même pas les habituels prêts à boire, qui envahissent les meetings et causeries politiques pour attendre la collation et le taxi.

Désemparé et déçu, le Docteur va faire le mauvais coeur en rendant le parti démocratique gabonais responsable de ses déboires. Une question à mille francs cfa, le bon Docteur Peut-il nous dire où et quand avait il rassemblé plus d’une dizaine de personnes?Car, de mémoire de gabonais pareil évènement ne s’est jamais produit.

Alors, à la vérité, le bon Docteur comme bien d’autres prétendants à l’ambition débordante et dévorante connaitront le même sort et rejet. Pour la population, ils ne sont mêmes pas des nains politiques mais bien des inconnus dont l’insignifiance renvoie à l’anonymat dont ils ont eu grand tort de s’en départir.





