Nous ne savons pas pour vous, mais d’entendre parler de la Cop 28 à Dubai. Nous avons une brusque remontée d’urticaire, pour ne pas dire une ire à nulle autre pareille. Et c’est là, que nous réalisons que même sans plus rien attendre d’Ali Bongo Ondimba et de son escouade d’antis Gabon, pas tous forcément d’origine douteuse et étrangére, cette engeance du diable s’est vraiment foutu de la gueule des pôvres gabonais que nous sommes.
Par Obame D’EBOMANE
Environnement par çi, protection de la biodiversité par çi, réchaufement climatique et patati et patata. Ali Bongo Ondimba goguenard et persifleur nous a sorti de sa gandoura le gourou suprême de la protection de la nature par un êcossais sans kilt, le très m’enfoutiste Lee Taylor White.
Ce bon blanc à longueur de missions onéreuses à travers le monde, nous revenait chaque fois, avec la même ritournelle, la fumeuse et mirifique taxe ou crédit carbone qu’il nous disait trois doigts au ciel se chiffrait à des milliers de milliards de FCFA. Une manne qui allait nous faire vivre le nirvana.

Au Gabon, l’expertise équivoque de ce vendeur d’illusions a été gobé goulûment. Qui pourrait nous certifier avoir vu un seul penny issu de ces crédits carbone tant vanté par le membre du Conseil national du PDG de la Lopé, le Sir Lee Taylor White?
Maintenant que les autorités du CTRI ont laissé s’envoler cet esgogriffe.
Il serait bon que des explications soient données au peuple gabonais. Ce même mystificateur British a concocté une stratégie dans la filière thonière, et là aussi rien de probant, ni de palpable. Lee Taylor White et Ali Bongo Ondimba ont pris les gabonais pour de vrais gogos. Vivement que la justice fasse son oeuvre.






