Libreville le 11 Juillet 2026, (Journal’ombre.com) – Le ton a été donné lors de la clôture de la session par Régis Onanga Ndiaye, le Président de l’Assemblée Nationale, qui dans un plaidoyer à charge avait tancé sans réserve le gouvernement qui ne respectait guère les procédures réglementaires des normes et des codes du fonctionnement législatif.
Par Obame D’EBOMANE
Cette interpellation, plus qu’un simple rappel à l’ordre valait avertissement. Dès lors, on aura compris que le Palais Léon MBA se refusait à être considéré comme une simple chambre d’enregistrement s’alignant sans critique, ni analyse sur tout ce qui émanerait de l’exécutif. Les parlementaires se faisant fort de respecter leurs prérogatives, et ainsi donner corps et sens à leurs missions et rôles.

Dans cette lancée, le patron des député de l’ UDB, l’honorable Julien Assoumou Akué , vient d’enfoncer le clou, en soulignant que le fait d’appartenir à la majorité présidentielle ne signifie en rien accorder un blanc seing automatique au gouvernement, qui confond urgence et précipitation, quand il faut être formel à l’orthodoxie des normes.

Les alliés de l’Union Démocratique des Bâtisseurs ne sont pas en reste dans ces récriminations envers l’exécutif. l’Union Nationale, de par l’honorable Jean Gaspard Ntoutoum Ayi, dont la gouaille et la faconde incisives sont reconnues et établies en rajoutera une couche sans complaisance, ni réserve. Nous avons à nous réjouir de ce sens élevé des responsabilités, qui définitivement vient trancher avec le passé.

La Cinquième République sur ce volet là particulièrement donne des raisons d’espérer. Il n’est ici, nullement question de penser à une fronde ou une quelconque manœuvre politicienne souterraine, mais bien plutôt à une prise de conscience exigeante, pour un avenir radieux du pays. Et, Cette charge impérative devrait faire école dans toutes les strates. Bassé !






