L’Association Nationale des Arbitres de Football du Gabon (ANAFG) est montée au créneau. Dans un communiqué publié le 1er juin 2026, l’instance arbitrale, dirigée par James Patrick Bimbyo, dénonce avec vigueur les violences subies par des arbitres à l’issue d’un match de play-offs à Libreville.
Les faits remontent au vendredi 29 mai 2026, au stade de l’Amitié sino-gabonaise, lors de la 4ᵉ journée des play-offs de 3ᵉ Division opposant le FC Family à Badji FC. Au coup de sifflet final, des officiels ont été victimes d’une agression physique, un acte qui a provoqué l’indignation du corps arbitral national.

Pour l’ANAFG, cet incident est « inadmissible » et va à l’encontre des valeurs fondamentales du football : respect, discipline et fair-play.
L’association rappelle qu’aucune forme de violence ne saurait être tolérée sur ou autour des terrains, quel que soit l’enjeu sportif. Solidaire, l’ANAFG apporte son soutien total aux arbitres agressés et à l’ensemble des officiels du pays, saluant leur engagement quotidien au service du football gabonais. Elle exige que toute la lumière soit faite sur cette affaire et appelle les instances compétentes à prononcer des sanctions exemplaires contre les auteurs.
Déterminé, James Patrick Bimbyo n’exclut pas des poursuites judiciaires et assure une pleine coopération avec les autorités pour que ces actes ne restent pas impunis. En lançant un appel solennel à tous les acteurs du football — joueurs, dirigeants, entraîneurs et supporters — l’ANAFG entend provoquer un sursaut collectif et contribuer à l’assainissement durable du football gabonais.








