La toile ainsi que les réseaux sociaux sont dans une effervescence à nulle autre pareille. Il est ici question du prétendu sort et du fictionnel traitement arbitraire reservé au Général Yves Ditengou, Chef d’Etat major général des forces armées gabonaises. Au travers d’une directive du Ministre de la défense nationale par une note de service, il a été signifié au Général Yves Ditengou qu’il était relevé de son commandemant par le fait régulier, que consacre son admission en deuxième section.
Par Obame D’EBOMANE
Contre toute attente, la réaction sera de dénoncer la note service du ministre et de contester la nomination d’un intérimaire, au motif fallacieux qu’il aurait fallu que la démarche ne soit validée que un décret dûment signé par le prèsident de la République.
Mais à lecture du code de discipline militaire, ce bel habillage artificiel s’éffondre car le code dispose de ce qu’il suit en son article 174 et 175 alinéa 5 status particuier des militaires: » L’acte d’admission d’un officier général en 2eme section le relève de ses fonctions et déclare l’emploi qu’il occupe vacant. En raison de la suite sa carrière,il convient soit de désigner un intérimaire en attendant la nomination de son remplacant soit le maintenir en 1ere section ».
Tout est dit et avec une clartè cristalline.Nous constatons que jamais, et nullement le Ministre Michael Moussa Adamo n’a outrepassé ses prérogatives et encore moins qu’il n’a violé les dispositions du code de discipline militaire. Il les aura scrupuleusement appliqué.
Alors la question qui se pose est simple que cache tout ce tintamare ? Et plus grave encore et inacceptable est la fuite d’une correspondance adressée au Chef de l’Etat dont la teneur inonde et pollue la toile. Pourquoi tous ceux qui brocardent le Ministre de la défense nationale n’ont pas simplement, par précaution s’imprégner des dispositions régissant la grande muette qui subitement devient si volubile et loquace? Les raisons de tout cela se trouvent ailleurs.





