Les deux membres du gouvernement ont fait le déplacement du site Cap Lopez suite à l’incident survenu le 04 mai dernier sur ce terminal. L’objectif vise était de porter la bonne information sur la réalité des faits sur ce site. Car, il devenait urgent de tordre le cou aux fakes news colportées et abondamment distillées3 après la rupture d’un bac de stockage d’hydrocarbures (R17) sur les installations du terminal pétrolier du Cap Lopez . Hier en effectuant cette mission de contrôle le ministre d’Etat porte- parole en charge de l’énergie ainsi que le ministre du Pétrole ont tenu à édifier et à éclairer l’opinion nationale et internationale sur le fait que la situation était parfaitement maitrisée sur le terminal du Cap Lopez.
Par Obame D’EBOMANE
Il faut noter qu’une délégation d’ experts du ministère du pétrole et ceux de l’environnement étaient déjà venue sur le site pour une évaluation.
Adrien Broche, le directeur général de Perenco a servi de guide aux deux membres du gouvernement afin qu’ils puissent prendre la mesure de l’ampleur de l’incident et dans le même temps constater la reprise en cours des opérations sur le terminal pétrolier en totale contradiction avec les propos relayés avec malveillance sur la toile.
A cet effet d’ailleurs le ministre Massassa aura été sans ambage et il déclarera que près de 90 % du pétrole brut qui s’était écoulé du Bac R17, a déjà été récupéré grâce à des opérations de pompage menées par Perenco avec l’aide de l’aide de l’administration Gabonaise. Et il poursuivra en ces termes : Le site du Cap Lopez a été circonscrit à l’ensemble des populations, et même à beaucoup de personnel. Aujourd’hui, beaucoup d’activités ont été gérées sous un Comité de crise et la gestion se fait bon train . Avec force détails, Vincent de Paul reviendra sur les raisons de la visite du jour en précisant que: Nous sommes arrivés aujourd’hui pour constater dans un premier temps que les installations telles qu’elles avaient été décrites et l’incident tel qu’il avait été décrit n’avaient pas effectivement atteint le flanc marin. C’est la première constatation que nous faisons.

La deuxième, c’est que les hydrocarbures qui se sont échappés du bac R17 ont été entièrement contenus dans le Merlon prévu à cet effet. Aujourd’hui, ces hydrocarbures ont été récupérés et répompés vers d’autres citernes (..) et nous comptabilisons 92 % de ce volume sécurisé. »En effet, l’opération de pompage démarrée quelques heures après l’incident a permis de sauver une quantité non-négligeable de pétrole brut et de protéger l’environnement d’une pollution. Elle sera suivie dans quelques jours par une opération de nettoyage.
Se voulant optimiste le Ministre du pétrole dira: Il s’agit pour nous de poursuivre les opérations à la fois de nettoyage et aussi de reconditionnement de l’ensemble des équipements pour la mise en exploitation dans les tous prochains jours du terminal pétrolier. Il faut dire qu’entretemps toute l’activité au terminal n’avait pas été arrêté. Le terminal livre ses lots à SOGARA (société gabonaise de raffinage NDLR) pour les besoins nationaux, mais il y a également les enlèvements qui se font. Aujourd’hui, nous n’avons pas tout le volume nécessaire, mais l’enlèvement a pu être réalisé le week-end écoulé pour le compte de la République gabonaise. N’en déplaise aux diffuseurs de fake news. la production se poursuit sur site et l’environnement n’a pas été impacté.
En guise de conclusion, le ministre d’Etat Alain-Claude Bilie-By-Nze dira que: L’incident qui a eu a été géré avec la contribution des différentes administrations concernées .Le gouvernement est mobilisé pour rassurer à la fois les investisseurs parce que Perenco est un investisseur au Gabon et est présent dans d’autres pays. C’est un incident qui aurait pu avoir des effets négatifs sur ses activités ailleurs, on verra ce que les enquêtes vont déterminer. Dans tous les cas aujourd’hui sur ce terminal, l’activité peut reprendre.





