Arrivée le 30 mai 2019 à Libreville, Patrice Neveu le nouveau coach des Panthères du Gabon a rencontré tour à tour le Président de la FEGAFOOT et le Ministre d’Etat en charge des sports. Nous vous livrons ici les premiers impressions du technicien français
La Rédaction
Bonne accueil ! je suis arrivé hier soir et ce matin j’ai eu un premier entretien, un long entretien, avec le président de la Fédération, Monsieur Mounguengui. Là, je viens de rencontrer Monsieur le ministre qui a rappelé et bien défini les points importants de ma mission ; à savoir la qualification du Gabon pour la Can 2021, mais aussi de recréer, au niveau local, un esprit de compétition, faisant en sorte que le championnat s’harmonise comme cela doit se faire normalement. C’est un rendez-vous, on l’espère, de septembre, qui se termine en mai afin que je puisse aussi, au niveau des locaux, construire une équipe nationale compétitive.
Le football gabonais, je le suis depuis de nombreuses années. Dernièrement, j’ai bien suivi la phase des éliminatoires de la Can (Coupe d’Afrique des Nations). Très honnêtement, je vois une équipe qui a des éléments très compétitifs. Après, je ne suis pas là pour juger ce qui a été fait par mes prédécesseurs. Bien au contraire, je suis là pour mettre en place toutes mes convictions. J’ai mon idée de par quel biais commencer pour arriver à créer une équipe solide et surtout qui parle le même langage en dehors du terrain et sur le terrain.
La concurrence, bien évidemment, sera rude et on le sait aujourd’hui, la communication, l’échange avec les joueurs est important. Tout ça ne peut se faire, pour avoir un rendement positif et avoir de bons résultats, que s’il y a une rigueur. Et une parole commune qui transite entre le staff et les joueurs et les autorités. A partir de là, il n’y a pas de raison qu’on n’y arrive pas. L’évident, c’est que dès le début de ma mission, je prendrais des décisions qui vont toujours dans le sens de l’intérêt du football gabonais, même si c’est quelque fois difficile à pouvoir gérer. C’est une logique des grandes nations qui, logiquement, veulent être en haut de l’affiche. Il y a une rigueur à mettre en place.







