Hier jeudi 14 juillet 2022, les responsables du Centre gabonais des élections (CGE) et du ministère de l’Intérieur étaient en séance de travail à la Commission nationale de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite (CNLCEI).
Par Obame D’EBOMANE
L’objectif de cette rencontre était pour le président Nestor Mbou de présenter à ses visiteurs du jour, les nouvelles dispositions qui régissent le fonctionnement et l’organisation de leur institution en matière électorale. A l’issue de ce tour de table, Moise Bibalou Koumba, le président du Centre gabonais des élections (CGE) et Léon Ngadi, le directeur général des élections au ministère de l’Intérieur sont repartis parfaitement imprégnés des modifications portées sur la loi 003/2 003 du 7 mai 2003.
Désormais, l’article 5 nouveau de ce texte prévoit que les missions de la CNLCEI, sont de vérifier à chaque échéance électorale, l’effectivité de la déclaration des biens des candidats à toute élection politique. Le président Mbou dira: « Le mérite de la loi 041/2 020 réside notamment dans le fait que c’est de cette déclaration de biens que dépendra la délivrance du récépissé. Lequel constitue l’une des pièces exigées par la loi pour le dossier de candidature. Et de conclure que les hommes politiques qui ne se plieront pas à cette exigence courent le risque de voir leurs dossiers rejetés.
Moise Bibalou Koumba, le président du CGE soulignera que tout candidat devra dorénavant être assujetti à ces nouvelles dispositions encadrées par la CNLCEI. Et d’affirmer que « le rôle du CGE n’est pas de bloquer les dossiers, mais de les rejeter purement et simplement en cas de non-conformité. Le candidat a la latitude de se rendre ensuite en contentieux auprès de la Cour constitutionnelle.





