Dans la demi douzaine de prétendants « Madzona » au fauteuil du bord de mer, il faut reconnaitre qu’il n’y a que deux qui véritablement sont dignes d’intérêts. Ceci ne vient pas affirmer qu’ils aient quelques chances de décrocher le Saint Graal au soir du 26 août prochain. Nous n’irons pas jusque là.
Par Obame D’EBOMANE
Nous soulignons simplement leurs parcours personnels en lien avec la compétition électorale qui a démarré. Le professeur Albert Ondo Ossa a connu les honneurs et le prestige que confèrent la position de membre du gouvernement avec différents portefeuilles ministériels sous Omar Bongo Ondimba.

Raymond Ndong Sima après des postes ministériels, il verra sa carrière politique s’envoler et auréoler du prestigieux strapontin de premier ministre, Chef du gouvernement. Si Ondo Ossa est à sa troisième participation, de son côté Ndong Sima fait la passe de deux. Chose curieuse et inexplicable, comment ces deux-là qui connaissent le terrain politique s’acharnent-ils à compétir chaque fois en candidats indépendants ? Deux illustres enseignants qui ne tirent aucun compte des leçons du passé. L’échec aurait dû instruire!
Sans parti politique, sans assise et représentation quantifiable comment fait-on pour en gagner une élection? Nous n’irons pas jusqu’à leur faire offense sur le secret espoir entretenu d’un vote spontané par la communauté. Il ya là une stratégie aux contours insaisissables et inextricables.

Reconnaissons, que sans le désolant épisode de triste réputation du Sénat où Cyriaque Mvourandjami sans le vouloir est venu offrir la courte échelle afin de booster malgré lui la côte de popularité de Raymond Ndong Sima et quand à Albert Ondo Ossa, il est toujours précédé de son étiquette de terreur des interviewers. Mais tout ceci reste un peu court et même dérisoire.





