Par son leadership reconnu sur les problématiques environnementales et grâce à son engagement résolu pour la protection de la biodiversité des décennies durant, le Gabon est en passe de bénéficier prochainement du soutien financier du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) dont le président, Carlos Manuel Rodriguez, a eut un tête à tête dimanche dernier à New York avec le général Brice Clotaire Oligui Nguema.
Par Obame D’EBOMANE
Dimanche dernier à New York, le général Brice Clotaire Oligui Nguema et Carlos Manuel Rodriguez, président du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) ont eu un entretien dont la trame principale était les questions liées à la biodiversité, la protection de l’environnement et le conflit homme-faune au Gabon. Saisissant cette opportunité le président de la transition, Brice Clotaire Oligui Nguema a exprimé à son interlocuteur l’impérieuse nécessité pour le Gabon de trouver de nouveaux partenaires financiers internationaux pour l’accompagner dans sa lutte inlassable contre le réchauffement climatique et la protection de la biodiversité. Il.faut dire que Carlos Manuel Rodriguez s’est montré particulièrement réceptif à cette sollicitation. Aussi, a-t- il donné son consentement.

En reconnaissant que notre pays était un modèle en matière de protection de l’environnement en Afrique et dans le reste du monde. De ce fait, le président du Fonds pour l’environnement mondial s’est engagé à venir en appui aux efforts fournis par le Gabon dans la lutte contre les changements climatiques, la préservation des ressources forestières et de la biodiversité.
Institué en 1991 et comptabilisant un.peu plus de 183 états membres, le FEM est un fonds destiné à lutter contre la perte de la biodiversité, les changements climatiques, la pollution et les pressions exercées sur la santé des terres et des océans. «Cet organisme indépendant est un important bailleur de fonds pour les projets visant à protéger l’environnement. En effet, il accompagne les États en mettant à leur disposition des financements privés destinés à couvrir les coûts additionnels de transformation de projets de développement en investissements générant des bénéfices environnementaux globaux à l’endroit des pays africains.






