Depuis quelques jours la blogosphère est submergée par un maelstrom ubuesque dans lequel l’illogique la plus déconcertante et la crétinerie la plus affligeante se disputent les premiers rôles. Le constat est amer et nous ne pouvons dire qu’une chose la meute de chiens jusqu’alors tapie dans l’ombre s’est trouvée un os à ronger.
Raillée par toute la population gabonaise et totalement perdue de réputation et toute honte bue la voila qui fonce sur cette histoire de bourses en pensant créer une onde de choc qui viendrait assombrir l’idylle harmonieuse qui lie le CTRI salvateur et sauveur avec le peuple.
Ces huberlulus qui se couchaient et enfilaient telles des perles toutes les injustices et souffrances qu’Ali Bongo leur imposait et ce sans oser sourciller mais en se gardant de ne gémir que sous leur couette. Devrait-on les blâmer aujourd’hui ou bien les plaindre? Il leur est absolument impossible d’accepter encore moins d’accéder à l’idéal d’excellence et de mérite que le CTRI insuffle pour un Gabon nouveau capable de rivaliser en tous points avec l’élite mondiale.
Toute leur vie, ils se sont vautrés dans la facilité en refusant le moindre effort. La médiocrité est leur credo et leur marque de fabrique. À trop niveler par le bas, ils ne peuvent concevoir le mérite par l’effort. Tout parent d’élève digne ce nom devrait applaudir cette émulation qui vient pousser les apprenants à ne pas se contenter du minimum mais à toujours viser la marche du dessus en se surpassant.
Nous entendons les ayatollah du moindre effort faire l’apologie de la moyenne de 10 sur 20 comme l’horizon à atteindre. Ils inculquent aux enfants de refuser l’excellence,, le mérite, le dépassement de soi qui ouvre les portes de l’élite. Il y a dans ces colonnes d’irresponsables des forts en gueule qui viennent nous servir une sotte et niaise corrélation entre la performance souhaitée pour les apprenants et les conditions de travail des enseignants : Bêtises et foutaises que cela.

À moins de vouloir nous faire croire que les éléves qui à ce jour ont des fortes moyennes et réalisent de bons résultats ne sont pas enseignés dans les mêmes classes avec les mêmes enseignants que ceux que ces chantres de la médiocrité encouragent à la fainéantise. Comment expliquer que le lycée public de Medouneu fasse un score exceptionnel de cent pour cent d’admis au baccalauréat et que l’on ne retrouve pas cette prouesse dans les établissements de la Capitale Libreville.
Durant des années Ali Bongo Ondimba et sa cohorte ignare ont sévré et privé la jeunesse gabonaise de cet apport de solidarité nationale. Il a fallu attendre que le Général Oligui Nguema vint à le rétablir dans un contexte global qui n’a pour seul horizon que l’excellence et le mérite. Oui l’élitisme ne doit pas être un choix mais un devoir. Les apprenants d’aujourd’hui formés aux idéaux du dépassement et de la performance sont les graines qui feront germer à jamais notre essor tant attendu vers la félicité.
Honte à vous qui leur offrez la rue comme seule perspective pour leur avenir. Soyez rassuré et nous vous l’affirmons comme ils se sont appropriés la Concorde et notre Drapeau autant la jeunesse gabonaise est dorénavant pétrie des valeurs prônées par le CTRI. La chienlit par des moins disants moraux ne prospèrera jamais.






