Après les partisans du OUI, le tour est revenu hier, aux leaders politiques qui prônent le NON au vote référendaire du projet de la constitution. Ils ont rencontré le président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema avec qui ils ont discuté et présenté les raisons qui motivent leur positionnement.
Par Obame D’EBOMANE
À l’issue de cette rencontre, un tweet des services de la présidence de la République a défini ce cadre comme étant celui où l’Écoute, la compréhension et le dialogue ont prévalu, afin garantir un Gabon où chaque voix compte .

Autour du Général Président, la délégation conduite par Maître Seraphin Ndaot qui dirige le Conseil National de la Démocratie, comptait notamment dans ses rangs Jean Victor Mouanga Mbadinga (MESP), Vincent Moulengui Boukosso (CNR), Mathieux Mboumba Nziengui (UPG), David Mbadinga et nombre d’autres chantres du NON.
L’opinion nationale s’est étonnée des absences très remarquées de l’ancien Premier ministre, Alain Claude Bilie By Nze et de celle de l’ancien Vice-Président Pierre Claver Maganga Moussavou qui passent pour être les locomotives du « NON ». Aussi, les observateurs ne sont pas loin de voir dans cette posture quelque chose qui ressemblerait à une fuite en avant, tant l’occasion était propice et indiquée.

Il faut à la vérité reconnaître, que le référendum du 16 novembre a clivé la classe politique nationale en deux blocs, entre partisans du OUI et les phalanges appelant au NON. De l’avis d’un grand nombre d’analystes, la victoire du OUI se profile à l’horizon . La seule inconnue lors de ce scrutin demeure le taux de participation.





