L’éminent Membre du gouvernement de la transition, en charge du très prestigieux Ministère des Comptes Publics, Charles M’BA vient de séjourner à Oyem, chez lui dans le cadre son habituel séjour dominical. Il a mis à profit son temps, malgré son agenda ultra chargé pour répondre sans langue de bois aux questions du Service des Actualités de Radio 9. Nous l’avons rencontré pour vous sur le site en travaux de la reconversion de l’ancienne léproserie d’Ebeigne, où il effectuait une visite d’inspection. Bonne lecture !
La rédaction
Qu’elle est la mission du Ministre des Comptes Publics en période de la transition ?
« Merci de m’avoir donné l’opportunité de m’exprimer sur vos antennes. Un ministre des Comptes Publics c’est ce que l’on appelle Ministre du budget que ça soit en période de transition ou période normale du fonctionnement des institutions. Il s’agit de préparer, d’élaborer, d’exécuter le budget et faire en sorte que les objectifs soient atteints selons les normes législatives sous l’autorité du Président de la transition, le général de brigade, Brice Clotaire Oligui Nguéma. L’idée du ministre du Comptes Publics est d’obtenir auprès du Parlement de la transition l’autorisation des recettes et des dépenses. La mission ne change pas foncièrement, ce qui change certainement, c’est juste l’état d’esprit parce que le coup de libération avait pour objectif de libérer notre pays. »
Lors de vos conférences budgetaires, vous avez toujours insisté sur l’orthodoxie financière, Qu’est-ce cela veut dire?
« Cela veut dire ne doit pas dépenser plus d’argent que l’on en a, il faut affecter les moyens financiers aux objectifs et aux dépenses qui sont prévues. Contenir les dépenses hors budget, c’est-à-dire contrôler les dépenses engagés qui ne sont pas encadrées par la loi, ensuite veiller à ce que les ordonnateurs, les exécuteurs et les payeurs fassent chacun leur travail dans de bonnes conditions c’est la rigueur, c’est le bon sens.Vous parlez de changement de l’état d’esprit des dirigeants que vous êtes. Et que les choses n’ont pas souvent aussi bien fonctionné, expliquez. »

« Nous avons un Président qui veille à ce qu’il dit soit fait et un gouvernement qui fait ce que demande le Président, ce qu’il a dit. C’est des militaires, un peu de discipline et de rigueur. C’est un état d’esprit nouveau, il faut que ce qu’il demande soir fait. Nous avons l’obligation de réalisations. Voilà pourquoi tout le pays est en chantier. »
Si vous avez un bilan à faire. Il serait lequel?
« Pour la première fois dans l’histoire de la gestion budgétaire de notre pays, le budget est mis en place le mois de janvier, autrefois, il était mis en place en avril ou mars. Nous avons mis place la journée comptable pour permettre à nos prestataires d’être payés normalement, à bonne date. Nous avons payé plus de 1500 milliards de FCFA de dette, nous avons repris avec les conférences budgétaires cette année nous avons innové avec les conférences budgétaires ministériels. Tous les ministres viennent expliquer comment ils déclinent les objectifs de la vision de la politique du Président de la transition et les arbitrages du Premier Ministre dans la réalité de l’activité de leurs départements sur des choses concrètes. Nous essayons de tenir le règlement des arrières de nos dettes. Le pays est en chantier, sur la base des grands chantiers de l’État. Que ça soit les projets du gouvernement ou ceux portés par le CTRI, nous sommes derrières pour payer les règlements. Nous avons payés plus de 28 milliards des pensions retraites, nous avons trouvé des grèves, nous avons rassuré nos partenaires sociaux. Il n’y a plus de grèves, pas qu’il n’y a plus de problèmes, nous avons changé l’état d’esprit.
Vous avez déjà été membre du gouvernement toujours au même postes. Où la différence ?
« C’est le jour et la nuit entre 2006 et 2009 j’ai ministre délégué, j’ai été très dépendant du ministre chef de département me confiait à l’époque. Mais j’ai quand même donné une indication de ma façon de travailler. J’ai géré le contentieux de l’État, j’ai fait l’augmentation du Smic de 40000f à 80000f. Ce qui à fondamentalement changé, c’est l’état d’esprit, vous dormez tranquille parce que le Président vous fait enterrement confiance. Vous êtes le Président du Comité de suivi et d’évaluation des grands chantiers lancés par le CTRI dans la province du Woleu-Ntem.
En quoi consiste cette responsabilité ?
« Les grands travaux d’équipements placés sous l’autorité des TP, des mines, de l’énergie et bien d’autres, les collègues comprennent bien qu’il faut un fils natif de cette localité, parce que, nous avons changé l’état d’esprit, nous travaillons en confiance les uns avec les autres, et qu’il faut suivre pour leur compte ces travaux, c’est cela la solidarité gouvernementale. Et quand je reviens au gouvernement j’en parle à mon collègue concerné, je rends compte au Premier Ministre qui lui rend compte directement au Président de la transition. «
Vous êtes membre du CTRI civil comme vous aimez le dire. Vous diligentez très souvent des missions de remise des équipements au nom du Chef de l’État.
Cela traduit-il vos excellentes relations avec le numéro 1 de la transition ?
« Je pense ce qui est fondamental, ce qui a changé, dans la nouvelle dynamique de notre pays, c’est que le Chef de l’État a entièrement confiance dans les dirigeants qu’il a choisi pour leur confier des responsabilités.Vous êtes le Président du Comité de suivi et d’évaluation des grands chantiers lancés par le CTRI dans la province du Woleu-Ntem.
En quoi consiste cette responsabilité ?
« Les grands travaux d’équipements placés sous l’autorité des TP, des mines, de l’énergie et bien d’autres, les collègues comprennent bien qu’il faut un fils natif de cette localité, parce que, nous avons changé l’état d’esprit, nous travaillons en confiance les uns avec les autres, et qu’il faut suivre pour leur compte ces travaux, c’est cela la solidarité gouvernementale. Et quand je reviens au gouvernement j’en parle à mon collègue concerné, je rends compte au Premier Ministre qui lui rend compte directement au Président de la transition. »
Vous êtes membre du CTRI civil comme vous aimez le dire. Vous diligentez très souvent des missions de remise des équipements au nom du Chef de l’État. Cela traduit-il vos excellentes relations avec le numéro 1 de la transition ?
« Je pense ce qui est fondamental, ce qui a changé, dans la nouvelle dynamique de notre pays, c’est que le Chef de l’État a entièrement confiance dans les dirigeants qu’il a choisi pour leur confier des responsabilités. Ces relations ne sont pas moins bonnes pour mes collègues, entre nous les membres du gouvernement et le Président de la transition. »
Vous n’avez pas attendu pour vous prononcer et demander aux populations locales de voter « OUI » au référendum ?
« Pour une question importante comme du référendum, la première question est de se poser est-ce que je fais confiance à celui qui pose la question. Je réponds d’emblée « OUI », au Président de la transition, en qui j’ai une grande confiance. Je prendre mon baton de pèlerin pour sillonner la province conforter aux populations de voter un « OUI » à la Soviétique. »
Les tendances, les guerres de leadership ont souvent pourri notre pays province et éloigné du vrai objectif qui est de soutenir le Président de la République. Qu’en pensez-vous ?
« Les problèmes de compétitions de leadership sont des problèmes naturels qui sont vieux comme le monde, c’est pas ça qui est essentiel. Ce qui est essentiel c’est le résultat, voter « OUI » pour le Président. Notre province donner ce qu’elle a de plus chère au Président de la transition. »
Bernadin Ngui Ngui Obiang






