Quand PONPON Le PRINCE consort casse la baraque. A l’origine ce fut un attelage absolument improbable concocté dans l’urgence mais en réalité empreint d’hypocrisie et de rivalités sournoises.
Par : Obame D’EBOMANE
Aucun lien évident entre toutes les troupes superposées, sans idéologie réelle, la seule haine viscérale envers Ali BONGO ONDIMBA aura servi un temps pour ciment. Cet édifice dépourvu de convictions n’aura que trop duré.
Le temps faisant son œuvre, les hostilités et les inimitiés que l’on a feint de masquer ont vite repris le dessus et confirmer l’adage : chasser le naturel il revient au galop. Ugddistes, amoïstes et autres supplétifs venus de chez Cam la classe, de chez nza fé plus une horde hétéroclite et éparse faisaient office de militants.
Il était donc tout naturel que la dislocation que nous vivons aujourd’hui vint à frapper. Paul Marie GONDJOUT frustré et aigri donne le coup de grâce à ce maelstrom de bric et de broc. En bon prince consort n’écoutant que sa dulcinée et le tout sous l’impulsion de beau papa vient nous servir un machin désuet et risible qu’il nomme Union Nationale Initiale.
Ce vaudeville sera pour le toujours recalé des élections au bord de l’Ogooué une rampe de lancement qui le propulsera comme candidat aux présidentielles de 2023. Pour une fois, l’homme qui accompagne Chantale MYBOTO aura fait preuve de prudence car sachant l’investiture impossible au sein de l’Union Nationale que nous appellerons originelle. Au regard du peu de cas et de considération que lui témoignait le camp MISSAMBO avec pour tête de file Jean Gaspard AYI et autres tels que le docteur Minaud Ebéard, ne laissait aucune chance au Mario de l’ancienne Sobraga.
Les Ugddistes ne pouvaient plus continuer à souffrir le Jean Gaspard AYI pour cause d’arrogance, d’égocentrisme, de nombrilisme, imposant sa supériorité intellectuelle à tous. Il était donc grand temps d’aller labourer ailleurs. La campagne à venir nous fera vivre des moments cocasses et poilants tout autant que pathétiques et pitoyables.
Déjà les secrets sont dehors, alors il faut imaginer la facture et la teneur des propos lors des joutes et meetings. Certains compatriotes persifleurs et goguenards saluent le départ vers les lieux célestes des pères fondateurs de ce machin bricolé à la hâte à l’ancienne Sobraga. Le péché d’orgueil ne pouvant servir de morale. Nous pouvons nous permettre de jouer aux oracles et entonner le requiem pour un camp comme pour l’autre l’affaire là est désormais Bollé…et patatras.





