Nous voulons bien croire que les temps que nous traversons soient particulièrement chargés d’une pénible anxiété pour les uns, et d’une insupportable impatience pour les autres. Mais est-ce pour autant que toutes les digues devraient s’effondrer.
Par Obame D’EBOMANE
Depuis un certain temps, la toile nous abreuve d’une curieuse littérature. Et les journaux ne sont pas en reste. Il est fait état d’une surprenante révélation, qui sous d’autres cieux seraient de nature factieuse tant elle est d’une extrême gravité.
Une question s’impose en titre sans équivoque: Les ministres du gouvernement Ossouka s’activent à la faire tomber. Il est affirmer et ceci sans réserve, ni concession, que la PM est jetée en pâture à une certaine presse afin d’anticiper et d’accélérer son éviction du 2 décembre.
Il nous est présenté un catalogue d’allégations et un chapelet d’incantations tout ceci d’une vacuité lénifiante.
Admettons et cela est convenu, que les mains noires ne s’activent que de manière souterraine. Mais comment comprendre que ces champions de l’investigation qui ont débusqué la forfaiture ourdie contre Dame Ossouka s’embarrassent pas curieusement de scrupules et de réserve pour dévoiler noms et visages des intrigants comploteurs?
Tout aussi étrange est le fait que ces chevaliers à la plume incisive se gardent bien de nous dire le mobile, pour lequel les ministres fantômes et anonymes veulent en finir avec la locataire du 2 décembre. Tout ce flou pathétique entretenu ressemble à s’y méprendre à une opération de sauvetage désespérée. Ce SOS ne vient-il pas trop tard? Car la messe semblerait déjà dite et l’avenir en pointillés. En politique seul le bilan est l’argument. Le reste n’est qu’expédients dérisoires parés de ridicule.







