A moins de ne pas avoir d’yeux pour voir et des oreilles pour entendre l’Union nationale ne l’est que de nom, de façade et cette entité instable ne continue de survivre que par la lâcheté. La naissance de ce parti politique était déjà viciée par une tare.
Par Obame D’EBOMANE
Il y avait ce climat hypocrite et anxiogène qui faisait cohabiter deux options politiques aux antipodes d’une quelconque convergence. D’une part, les Ugddistes phagocytés par la horde Amoïste ne pouvait plus souffrir ces envahisseurs. On a fini dans la plus grande fumisterie par organiser un congrès. Lequel donnera la direction du parti à Dame Paulette Missambo. Alors, exit le candidat maison Paul Marie Gondjout, contraint de ravaler ces ambitions et snober superbement qu’il était par l’autre frange du parti. Cet affront de trop va conduire le candidat naturel et patrimonial, de s’affranchir et de mener la fronde. Contestations à pièce risibles, ridicules et puériles.

On s’offre une permanence politique dans la résidence offerte par beau papa, et comme l’indignité et le déshonneur sont acceptés. Toute conscience et retenue ayant fondu. Voilà, le Paul allant honteusement surfer sur la vague de l’indicible ignominie, en jouant sur la corde sensible de l’affect avec une monumentale sornette de musée, ou l’on pourrait visiter le bureau d’AMO. Mais alors que fait-on de Pierre claver Zeng, de CAM la Classe et même de beau papa le patriarche ? Pourquoi Paul Marie Gondjout ne franchit-t-il pas le rubicon en créant son propre parti ? Plus ça va, plus sa position de prince consort qui accompagne Madame se confirme. Et cela n’est point la marque des grands hommes.







