Pour tout dire, nous ne sommes pas loin de penser qu’il y aurait eu comme une erreur de casting dans la désignation de notre compatriote Geoffroy Foumboula aux prestigieuses fonctions de Vice-président de L’assemblée nationale. En réalité, au regard de la levée de boucliers que suscitent ses sorties intempestives et incohérentes, les populations sont enclines à vouloir demander au Général Président de la Transition ainsi qu’à l’ensemble du Comité de Transition pour la Restauration des Institutions de revoir leur copie et d’éjecter cet encombrant huberlulu qui ne peut intégrer la donne nouvelle.
Par Obame D’EBOMANE
Il faut croire, que l’on a un peu trop vite surévaluer son apport. Foumboula se vautre à loisir dans la critique stérile et hors sol sur les réseaux sociaux, qui sont sa demeure et son domaine de prédilection. Au moment, où l’on attend de lui des contributions objectives, lui par contre choisi de se répandre sur la toile avec des arguties et des sentiers revisités mille et une fois, qui ne sont d’aucune pertinence.
La véhémence ne fait pas l’intelligence. Si tel était le cas, il y a fort longtemps que cela se saurait. C’est quoi ce génie qui enfonce des portes largement ouvertes ? Tout ceci serait risible, s’il ne s’agissait pas d’un pays que les nouvelles autorités veulent voir auréolé et estampillé d’un label d’excellence et d’exigence.
Et puis, il est clair que toutes les récriminations et attaques frontales cachent mal un perfide chantage, et une surenchère à vouloir établir un rapport de force dont le poids de la fumeuse société civile n’est qu’une vue de l’esprit, parce que dans la balance la réalité est aux antipodes des ambitions visées. Arrêtons la supercherie. Toutes ces manœuvres ont vécu et plus personne ne se laissera prendre.
La ficelle est trop grosse. Au fait, pourquoi supporter cet état de faits telle une contrition ? Si cela ne vous convient pas, ou si jamais d’aventure vous n’y trouviez guère votre compte, l’honneur ainsi que la dignité recommandent de démissionner. Et c’est ici, que s’arrête l’hérésie. Nous, nous sommes compris. En disant cela, nous n’avons rien dit.







