Nous sommes là dans le propre d’un dilemme, qui nous fait constater la distance qui existe entre la critique et l’art. Dans un cas, l’un est d’usage facile et confortable, car d’évidence n’étant point contraint à une obligation de résultats, parce que simplement inconséquent. D’autre part, le second induit une incarnation qui préconise de manière impérative réserve, retenue, hauteur et exigence. Et c’est là qu’il nous apparait que la posture et la stature sont en tous points antinomiques.
Par : Teddy OSSEY
Notre compatriote Geoffroy Foumboula à notre grand désespoir démontre à souhait ce navrant et désolant constat. De par l’heureuse transition survenue au soir du 30 août 2023, qui dans sa structuration pour un devenir meilleur de notre nation, fera de lui un des Vice-présidents de l’assemblée nationale. Le Geoffroy a du mal à se départir de son statut d’activiste.
Notre Honorable député, nommé par les bons soins et la générosité du Comité de Transition pour la Restauration des institutions, toutes choses qu’il lui permet de jouir d’un niveau d’interlocution des plus élevés. Plutôt que d’user à bon escient de cette tribune, et de cette position privilégiée, il revient à ses réflexes primaires de braillard.
Coincé dans une nostalgie et d’un atavisme du verbe creux. Aussi, face à cette situation surprenante, les populations sont déconcertées et même décontenancées, elles qui attendaient tant de ce compatriote, qui clamait avant la survenue du CTRI être près au sacrifice suprême au nom du changement et de l’alternance.
C’est avec grande peine, que nous arrivons à la conclusion que le triste spectacle que nous impose Foumboula est simplement une fuite en avant, qui prouve qu’il est dans l’incapacité d’incarner, ainsi que d’assumer les charges à lui confier par le Comité de Transition et de restauration des institutions.
Que valent ces diatribes aux relents populistes ? Lorsqu’on est porté aux responsabilités. Se complaire dans le sensationnel et le buzz sur les réseaux sociaux est non seulement indigne de la fonction, et révèle le manque d’épaisseur et de densité, qui font un homme politique au sens le plus noble et dans la considération qui consacre les leaders.
Alors, Geoffroy, si le costume est trop ample et empesé. Il est encore temps que tu le rendes, à moins que tu t’astreignes à te conformer aux valeurs de ta stature actuelle. Le Gabon nouveau ne veut plus souffrir ni les succédanés et encore moins d’ersatz. Bassé !







