Nous avons collectivement en tant que gabonais à des dégrés divers une part de responsabilité dans les errements de la gouvernance d’Ali Bongo Ondimba. Nous voulons pour preuve, le mutisme et le soutien apportés aux différents prestidigitateurs nationaux et aux mystificateurs de la légion étrangère. Nous entendons çà et là, les cris d’indignation quand ils ne sont pas simplement des suppliques d’orfraies.
Par Teddy Ossey
Hier, qui de ceux qui connaissaient véritablement l’ovni Ian Ghislain Ngoulou et l’avatar inclassable de Nourredine Valentin Bongo ou de l’estoplasmique Cyriaque Mvouradjami s’étaient élevé pour dénoncer et la honte et le rabaissement de la république dans des profondeurs abyssales. Toutes les colonnes méprisables qui vouaient adoration et se sont laissées vassaliser par l’engeance islamo-vaudouesque des Ocenis.
En citant et en rappelant Accrombessi et autres Liban Souleymane qui sont de douloureux et révoltants souvenirs, là nous touchons les cîmes de la soumission humiliante et de l’abandon de notre souveraineté nationale. Nous, nous posons une question simple aujourd’hui.
Qui peut nous certifier trois doigts au ciel, et la main sur le coeur, que le gourou de cette désappropriation du GABON, Ali Bongo Ondimba s’est un seul instant comporté et donné la preuve de son appartenance à la communauté nationale depuis son arrivée éruptive sans passé d’Énugu à la risible séquence du « Make Noise »? Par cécité volontaire, nous lui affections la qualité de gabonais quand lui s’archanait à nous démontrer tout le contraire.
Et vouloir nous dire aujourd’hui, qu’il faut ostraciser certains compatriotes au prétexte qu’ils sont ou ont été pdgistes c’est se tromper de combat. Pour le coup de libération du 30 août 2023, entre autres actions salvatrices, il faut y mettre l’anéantissement des geôles psychologiques dressées depuis 1968. Ceux que l’on nomme pdgistes sont à considérer comme des affranchis. Ni blanchiment, ni recyclage et encore moins travestissement des idéaux pour notre essor.






