Disons ces choses là simplement. Ce qui se passe aujourd’hui entre ĺes camarades de la chapelle de Louis est simplement consternant et aberrant. Les vertus consacrées par la devise du parti sont à ce jour travesties et se sont muées en des litanies d’exécration.
Par obame D’EBOMANE
Grand Camarade OBO revient. Si encore, il n’était question que de lutte d’influence. On serait fondé de penser que ce sont les évènements à venir qui aiguisent les convoitises. Hélas, nous en sommes bien loin. De toutes parts sur l’ensemble du pays des déflagrations inacceptables secouent de manière inquiétante le parti démocratique gabonais. À Franceville on se saborde allègrement. On ne fait même plus semblant la véhémence des imprécations est telle qu’envisager réconciliation et retrouvailles d’ici les élections reste une gageure. Quand, nous arrivons dans le Woleu-Ntem à croire que tout le monde s’est accordé pour l’émiettement et l’éparpiellement. Comment ne pas concevoir cela tant les invectives sont chargées d’insultes, de transgressions ordurières et de haine. Après cette cristallisation de l’inconvenance, qui oserait encore parler de Camarade.

Le précipice crevé est abyssal donc infranchissable. À Port-Gentil, l’on déterré la hache de guerre, ce serait un doux euphémisme que de dire que les camarades désormais se regardent en chien de faïence. Les positions sont tranchées. On s’en met sur la tronche avec une telle violence que l’on ne peut plus parler de rivaux politiques mais d’ennemis caractérisés. L’estuaire est dans une telle tourmente que les prestidigitateurs qui pensaient masquer les dissensions sous le paillasson se voient rattraper. Qu’on le veuille ou non une seule alternative se profile.
Prendre attache avec ceux que l’on veut écarter mais qui tiennent des fiefs électoraux fiables. Et cette cacophonie qui s’amplifie chaque jour davantage dans les hautes sphères de la CURIE LOUISIENNE vient Confirmer le climat délétère et l’inconfort des positions au sein du parti des masses. Surtout ne vous méprenez pas l’Ogooué Lolo, la Ngounié, l’Ogooué ivindo, la Nyanga et le Moyen Ogooué sont englués dans ce cyclone et ce marasme qui peut aller jusqu’à faire vaciller le parti démocratique gabonais






