Comme une antienne ou même des marrons de saison, l’idée d’une concertation nationale refait surface dans bien des cercles. Nous ne saurons condamner ni d’ailleurs refuser toute initiative qui viserait à renforcer notre vivre ensemble. Néanmoins, nous sommes quelque peu dubitatifs au regard des raisons avancées et autres motivations aux sources plus qu’équivoques.
Par Obame D’EBOMANE
L’on nous dit qu’il est impératif que les gabonais se parlent et qu’ils transcendent leur différences afin que nous arrivions en 2023 dans la quiétude et la concorde. Noble et louable ambition, mais nous ne pensons pas nous tromper en affirmant avec force et vigueur, que le Gabon n’est sujet à aucun soubresaut et encore moins enclin à un quelconque vacillement qui deviendrait subitement éruptif sans cause. On vient maintenant nous dire que les dernières modifications apportées à la loi électorale sont des remparts érigés à dessein pour exclure certains candidats.
Ne fréquentant aucun oracle ni méphisto illuminé, il nous est impossible de savoir comment peut-on être candidat sans annoncer ses intentions? Nous aimons à sublimer le Gabon, alors, parlons de choses sérieuses mais sérieusement en toute lucidité et franchise. Qui pourrait accepter raisonnablement que quelqu’un, qui n’a du Gabon qu’une approche parcellaire quant elle n’est pas totalement subsidiaire. Comment imaginer, que l’on investisse pour candidat à la magistrature suprême, quelqu’un qui ne conçoit le Gabon qu’en des villégiatures épisodiques. D’autres poussent des cris d’orfraies, quand leur seul fait connu se trouve être réfractaire à la nation et insubordination et mépris envers les institutions républicaines et régaliennes.
Nombreux sont en exil par choix volontaire, et ils Clament à tout va, être inquiétés. Du flan et des fadaises, car ce tableau là, n’aura jamais, la noirceur que vous souhaitez pour preuve : Jean Ping vit au Gabon et nous bassinent toujours de ses discours certes soporifiques mais toujours si excellemment ci zélés, parce que question de tchatcher Français, l’onéro est carrément jupitérien.







