De quoi demain sera fait? Cette question ouverte taraude une bonne partie de nos compatriotes. On aura beau secouer le sablier jusqu’à le renverser toujours le flou persiste sur ce qui est des attentes pour une nouvelle offre politique. Jamais de mémoire de gabonais un remaniement Ministériel n’avait été autant souhaité. La situation est si inédite que le pays tout entier a manifestement levé le pied. Il n’est donc pas surprenant de constater une quasi paralysie de l’appareil d’état.
Par Obame D’EBOMANE
Un bien étrange consensus semble établi entre les populations qui ont décidé de mettre le pays en mode pause aussi longtemps que la délivrance attendue ne surviendra pas. Et elle ne peut être d’aucune autre forme si ce n’est le départ définitif de l’équipe gouvernementale actuelle.
Le lourd climat social du moment sera maintenu jusqu’à satisfaction totale et entière de la doléance selon l’expression consacrée. Tout se fait comme s’il s’agissait d’un chantage qui ne dit pas son nom. On feint de passer par dessus le droit discrétionnaire que seul détient Ali Bongo Ondimba.
Comme si tout ceci ne suffisait pas. Il est souligné à grands traits une guerre des clans dans les cimes de l’état. Mais quand on vient ajouter des atalakous aussi sots que vains sur des chimériques réussites de la cheffe du gouvernement. Pour les uns tout comme pour les autres, il est une évidence qui s’impose. Tout ceci n’a que trop duré alors il est grand temps d’y mettre un terme







