Il est un fait particulièrement sidérant et étrangement surprenant que cette ruée kafkaïenne, qui pollue la toile en réponse au tweet pourtant si cristallin et de compréhension aisée posté par le ministre d’état de l’Eau et de l’Energie, Alain Claude Bilié-By- Nzé.
Par Obame D’EBOMANE
Parce qu’intimement conscient et concerné par la lourde atmosphère politique qui prévaut ces temps-ci, alors en toute responsabilité, il s’impose le devoir de prévenir, d’alerter ainsi que d’interpeller sa famille politique à plus de vigilance et de circonspection.
Et pour les besoins de la cause, Bilié-By- Nzé va emprunter une citation pleine d’à propos et de bon sens, de par sa pertinence contextuelle. Il fera parler Alexis curvers le célèbre écrivain belge avec les précautions d’usage : ‘’Les empires ne périssent pas sous les coups de leurs ennemis mais par leur propre épuisement et par la démission des forces qui le soutiennent’’. Comment être plus clair ? Cette invite devrait être fortement recommandée.
Et c’est d’ici, que le paradoxe est saisissant. Plutôt que de s’approprier cette incitation à plus d’éveil, et cette mise en garde afin de se prémunir des aléas ainsi que des écueils qui se dessinent. On va lui opposer une charge faite d’imprécations et d’insinuations équivoques quand elles ne sont pas fantasques. Les censeurs impénitents qui lisent dans le marc de café y décèlent une curieuse portée énigmatique. Et sans sourciller, ces zizanistes patentés font à Bilié-By-Nzé un procès en sorcellerie.
En citant Alexis Curvers, dans son œuvre le ‘’Flambeau’’ qui dérangea tant la bien pensance sur la question de l’objection des consciences. Voilà les intrigants s’empressant de condamner Bilié-By-Nzé pour apostasie. Seulement l’Honorable député du canton Ntang Louli est inféodé au parti démocratique gabonais, tout comme sa fidélité et sa loyauté envers le Distingué Camarade Président Ali Bongo Ondimba ne souffrent d’aucun pli. On ferme les bans et vous repasserez !







