Nous pensons que la volée de bois vert décochée envers les militants du parti démocratique gabonais même si elle se comprend elle ne se justifie pas pour autant. Car, même si les recommandations du Dialogue National Inclusif ont appelé à la dissolution de l’ex- parti au pouvoir, elles se devaient d’une part pour avoir force coercitive ou encore effet contraignant subir le filtre et l’approbation de la constituante et d’autre part au-delà de l’émotion et d’une ire légitime de forte tension compréhensible. L’on ne pouvait pas raisonnablement demander aux nouvelles autorités de s’illustrer par l’arbitraire en réenfilant les babouches des sicaires de l’ordre ancien.
Par Teddy Ossey
Toutefois il est également vrai que les camarades en affichant une exubérance ostentatoire frisaient l’arrogance, le mépris et la provocation. On peut aussi penser que se sentant acculés, voués aux gémonies avec une impitoyable épée de damoclès suspendue sur leur sort. Est-ce-que les camarades pour se protéger n’ont-ils pas par excès de séduction s’offrir et se donner d’une manière offensante qui n’a eut de suite que d’offusquer tous ceux qui ne pouvaient plus souffrir le PDG.
Cet optimisme feint masque la crainte de ce qui pourrait advenir une fois le vote du référendum acquis. La véhémence avec laquelle le soutien au « OUI » est clamée se veut être un gage de survie car demain reste incertain.Une fois cette analyse faite, on comprend qu’il est déplacé sinon un peu court et superfétatoire de voir quelques accointances ou collusion entre la Chapelle de Louis et les nouvelles autorités du CTRI.
L’inclusivité voulue par Le Général Président Oligui Nguema est une invite à toutes les filles et à tous du fils du pays à s’impliquer sans compter dans la refondation et la restauration d’un Gabon nouveau.






