N’ayant nullement compétence à interférer ou à interpréter la volée de bois vert, et le tollé à la suite de la communication gouvernementale limitant au nombre de quatre les représentants des partis politiques pour ces assises. Par contre, une toute autre situation a éveillé notre attention. Aussi, constatons – nous une bien étrange agitation ces derniers temps, à mesure que s’approche la date du très attendu dialogue national.
Par Obame D’EBOMANE
Un grand nombre de nos compatriotes n’en peuvent plus d’attendre. Et voila que chaque jour pointe avec son lot de collectifs, de cercles, d’associations et de je ne sais quoi encore! Les uns ?et les autres avant toutes choses nous clament leur indéfectible loyauté et soutien envers le CTRI.
Une fois cette confortable preuve d’allégeance faite, chacun va y aller de sa science, pour dire aux galonnés comment mener à bien cette période de la transition. Et d’une structure à une autre, les recettes ne sont jamais les mêmes. Il ne nous revient pas d’apprécier ou de juger de la pertinence des propositions suggérées. Toutefois, il nous semble qu’il y a comme un hiatus dans cette course effrénée à qui proposera le plus vite.
Tout ceci se situant à l’orée du dialogue national, pourquoi ne pas prendre sur soi et aller vers l’instance consacrée et dédiée à cet effet? Il faut croire que d’autres motivations président à cet empressement. Au rythme et à la vitesse avec lesquels ces structures spontanées éclosent.
Il y a fort à craindre que le seul mois d’avril ne suffise, pour que les uns et les autres éblouissent la communauté nationale de leurs lumières. On peut aisément déduire que par opportunisme tout ce beau monde joue des coudes pour mieux se positionner. Déjà s’attirer les feux de la rampe pourrait s’avérer payant.







