Nous trouvons franchement effarant les prises de position des uns et des autres, en rapport avec les faramineux détournements des déniers publics opérés par le gang de triste réputation dit les Bla boys. Non pas que nous ayons plaisir à les savoir là où ils sont sous l’hospitalité quelque peu contraignante de Dame république. Mais pouvait-il en être autrement au regard des faits délictueux et criminels, dont ils se sont rendus coupables.
Par Obame D’EBOMANE

Plutôt nous soulignions notre stupéfaction envers cette atypique propension toute antinomique manifestée par leurs preux soutiens. Nous voulons ici, inviter les uns et les autres à regarder la vérité en face, et de nommer les choses. Pour ce faire, empruntons cet adage trivial qui veut qu’on appelle un chat, un chat. Tous ceux piqués par le scorpion et condamnés par la justice, ainsi que leurs comparses sont des voleurs patentés. Delà à vouloir nous faire croire par des arguties sémantiques, que tout voleurs qu’ils sont leurs paroles seraient par extraordinaire digne de foi et de surcroit marquées du sceau de la vérité.


Quelle hérésie! Un voleur est par nature un dissimulateur donc forcément un menteur sans foi, ni morale et encore moins ayant une quelconque éthique. Alors, se pose une question quel sombre dessein visent tous ceux qui appellent à un Nuremberg de l’incongru et de l’absurde, au prétexte friable et inconsistant que tel voleur aurait dit ceci et qu’un autre affirmerait telle affabulation. Quoi que puisse être la sympathie que vous nourrissez envers ces méprisables escogriffes patentés. Par eux mêmes, ils ont fait le choix de la honte, du discrédit, de l’abjection ainsi que de l’opprobre. Leur être si bien disposé induit inévitablement des suspicions. Alors, toujours se garder de se tromper de guerre.







